Love in vain : Robert Johnson 1911-1938 – Mezzo / Dupont

LOVE-IN-VAINAvant de me plonger dans cette incroyable biographie, je ne connaissais Robert Johnson que de nom. J’étais loin de m’imaginer ce destin hors du commun, ce charisme presque magnétique et ce côté poète maudit proprement fascinant…

 

Une fois encore, j’ai eu bien raison de suivre les conseils avisés des connaisseurs. Sans eux, je serais passée à côté d’une vraie petite merveille.

 

Dès les premières planches, le lecteur est comme aimanté par l’ambiance graphique proposée par les auteurs : un format à l’italienne classieux, un noir et blanc d’une profondeur rarement égalée, un travail incroyable sur le contraste et la lumière, un découpage audacieux.  Une telle finesse d’exécution, ça frise le génie… Coup de chapeau également à cette voix-off choisie pour raconter la naissance de cette légende du blues : c’est elle qui donne le tempo, impose un rythme, une musique. Elle est fascinante, entêtante, presque incantatoire. Elle résonne longtemps. C’est elle en tous cas qui m’a rendue captive du récit de cette vie hors du commun.

 

Robert Johnson. Une figure mythique du blues, un guitariste prodige qui aurait hérité de ses dons en vendant son âme au diable. Une vie courte et intense, nourrie de mystères et de drames, un personnage torturé et sulfureux, des enregistrement rares, quelques photos… Un mythe est né, la légende, elle, ne faiblit pas. Cet album somptueux, au dessin véritablement incarné, lui rend un hommage mérité. De la haute voltige.

 

Un ouvrage découvert dans le cadre de l’opération « La BD fait son Festival » menée par Price Minister. 

 

bdfaitsonfestival2015

 

Les avis de Charlotte, Jérôme, Marion, Mo’

 

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Éditions Glénat (Septembre 2014)

72 p.

 

Prix : 19,50 €

ISBN : 978-2-344-00339-8

 

 

BD de la semaine saumon

C’était ma BD de la semaine…

…aujourd’hui chez moi !

 

 

 

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by Yaneck

18/20

 

 

La BD de la semaine c’est aussi chez…

 

deux frères  deux frères  vestiges de l'aube  vestiges de l'aube

           Jérôme                          Mo’                               Jacques                       Hervé

 

 

  journal emmerdeuse   polina-vives-couv  Southern_Bastards_2014_Present  Beau-2015

              Fanny                           Karine                        Yaneck                        Marion

 

 

Enola  lulu  gardiens  arabe-du-futur-de-riad-sattouf

            Maël                            Sabine                        Sandrine                       Hélène

 

 

tulip  QuartierLointainint_18112006  rosa  septembre

            Oli’V                            Charlotte                     Stephie                          Caro

 

 

ladys1  ladys2  amorostasia-tome-2-pour-toujours  marquis-danaon-tome-1

                          Amandine                                      Marguerite                          Syl

29 commentaires sur “Love in vain : Robert Johnson 1911-1938 – Mezzo / Dupont

  1. Un bel album ! Oui. J’ai plongé complètement, aspirée par ce narrateur mystérieux qui nous raconte la vie de Johnson. Merci pour le lien 😉

  2. Arf, je l’ai commandé la semaine dernière, suite au billet de Mo’ me semble-t-il. J’ai trop hâte qu’elle ait traversé l’Océan Indien !!!! Je ne connais que le nom de ce musicien moi aussi.

  3. Tu sais à quel point j’ai adoré cet album 😉
    Je suis ravi qu’il ait trouvé sa place sur les étagères de ta bibliothèque et tu connaissances maintenant en détail la courte et incroyable de vie de ce musicien absolument unique.

    • Bienvenue à notre rendez vous BD, celui qu’on ne raterait pour rien au monde ! 😉
      J’ai rajouté ton lien pour Love in vain, tu es toi aussi conquise !

  4. déjà notée chez Mo, tu te doutes qu’il me tarde de la découvrir!!
    tiens, je vois que Karine a chroniqué Polina! m’en vais vite voir ça!! :-p
    et les autres aussi!!

  5. Je suis pas super fan de ce type de noir et blanc, que je trouve trop écrasant, dans la même veine que des Burns ou des Clows. Pure question d’affinité.

  6. Ton résumé m’a fait penser à un film de 1986 : Crossroads. J’ai vérifié et il s’agit bien de la même histoire. Un étudiant de Juilliard est obsédé par ce bluesman et part dans le Sud sur ses traces. Je note ce titre.

  7. J’ai raté le coche de La Bd fait son festival cette année, tant pis, je connaissais la vie de R. Johnson, une icône du blues…

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