Réparer ls vivantsJ’ai longtemps tourné autour de ce roman sans oser m’en approcher de trop près. Le thème me faisait peur et je ne voyais pas comment une écriture, si belle soit-elle, pourrait ne pas rendre le tout plombant au possible. Pourtant, Réparer les vivants m’apparaissait comme une lecture incontournable, ne serait-ce que, justement, pour cette écriture dont on a si souvent vanté la beauté. Il me fallait découvrir cette plume…

 

Dès les premières lignes, j’ai ressenti comme une appréhension… Une longue phrase qui s’étire, s’éternise et laisse le souffle court. Éprouvante, lancinante, captivante. Une phrase sous tension qui donne le ton au roman. La lecture sera elle aussi éprouvante…

Maylis de Kerangal a choisi de raconter l’histoire d’un cœur. Celui de Simon. Un cœur qui continue de battre dans un corps mort. Un cœur qui pourrait être synonyme de renaissance, ailleurs…

 

Évidemment, ce roman est bien plus que le récit d’une transplantation cardiaque. Le coma, irréversible, la mort, brutale et inacceptable, la douleur insondable et inimaginable des parents pour qui la vie s’arrête aussi, la délicate question du don… Le lecteur est au cœur de ce qui se joue, précisément, dans cette seule journée. Assis au côté de ceux que la souffrance submerge, broyés par le deuil. A se poser les mêmes questions. Au même moment…  A voir défiler une à une toutes les personnes jouant un rôle, si infime soit-il, dans cette chaîne qui se met en place. Fascinant oui, instructif aussi…

 

Je m’attendais à un récit bouleversant et profondément intime. Je m’attendais au souffle court, au cœur qui palpite, aux larmes difficiles à contenir. Je m’attendais à devenir le témoin impuissant d’une douleur si vive qu’elle ne peut se dire. Je voulais l’émotion. Celle qui submerge… Rien de tout cela ne s’est produit. Malheureusement…

J’ai assisté, distante, à cette journée interminable. Et c’est là que l’écriture intervient. J’aurais voulu la trouver lumineuse, je l’ai trouvée exigeante et froide, et parfois même, oserais-je dire, agaçante. Et si la lecture n’en est pas pour autant devenue laborieuse, il est évident que le style de l’auteure, plus documentaire et descriptif que romanesque, a empêché chez moi la naissance de l’émotion et de l’empathie. Comme Manu, c’est un « roman » que je voulais lire…

 

Une déception donc, pour ce roman qui suscite par ailleurs un véritable engouement… Pas rancunière, et même bel et bien décidée à donner une seconde chance à cette plume si particulière, un autre roman de Maylis de Kerangal attend d’ores et déjà sur mes étagères…

 

 

Une lecture qui marque mon retour sur le blog après la trêve estivale et que je ne pouvais que partager avec mes acolytes de toujours, Jérôme, Moka et Stephie

 

 

Les avis de A propos de livres, Cathulu, Choupynette, Clara, Fransoaz, Gambadou, Kathel, Laurie, Leiloona, Liliba, Mango, Manu, Mirontaine, Nadael, Philisine, Sylire, Titine, Valérie

 

 

Première phrase : « Ce qu’est le cœur de Simon Limbres, ce cœur humain, depuis que sa cadence s’est accélérée à l’instant de la naissance quand d’autres cœurs au-dehors accéléraient de même, saluant l’événement, ce qu’est ce cœur, ce qui l’a fait bondir, vomir, grossir, valser léger comme une plume ou peser comme une pierre, ce qui l’a étourdi, ce qui l’a fait fondre – l’amour ; ce qu’est le cœur de Simon Limbres, ce qu’il a filtré, enregistré, archivé, boîte noire d’un corps de vingt ans, personne ne le sait au juste, seule une image en mouvement créée par ultrason pourrait en renvoyer l’écho, en faire voir la joie qui dilate et la tristesse qui resserre, seul le tracé papier d’un électrocardiogramme déroulé depuis le commencement pourrait en signer la forme, en décrire la dépense et l’effort, l’émotion qui précipite, l’énergie prodiguée pour se comprimer près de cent mille fois par jour et faire circuler chaque minute jusqu’à cinq litres de sang, oui, seule cette ligne-là pourrait en donner un récit, en profiler la vie, vie de flux et de reflux, vie de vannes et de clapets, vie de pulsations, quand le cœur de Simon Limbres, ce cœur humain, lui, échappe aux machines, nul ne saurait prétendre le connaître, et cette nuit-là, nuit sans étoiles, alors qu’il gelait à pierre fendre sur l’estuaire et le pays de Caux, alors qu’une houle sans reflets roulait le long des falaises, alors que le plateau continental reculait, dévoilant ses rayures géologiques, il faisait entendre le rythme régulier d’un organe qui se repose, d’un muscle qui lentement se recharge – un pouls probablement inférieur à cinquante battements par minute – quand l’alarme d’un portable s’est déclenchée au pied d’un lit étroit, l’écho d’un sonar inscrivant en bâtonnets luminescents sur l’écran tactile les chiffres 05:50, et quand soudain tout s’est emballé. »

 

Au hasard des pages : « Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. Que subsistera-t-il, dans cet éclatement, de l’unité de son fils ? Comment raccorder sa mémoire singulière à ce corps diffracté ? Qu’en sera-t-il de sa présence, de son reflet sur Terre, de son fantôme ? Ces questions tournoient autour d’elle comme des cerceaux bouillants puis le visage de Simon se forme devant ses yeux, intact et unique. Il est irréductible, c’est lui. Elle ressent un calme profond. La nuit brûle au-dehors comme un désert de gypse. » (p. 253)

 

 

Éditions Verticales (Janvier 2014)

288 p.

 

 

Challenge rentrée d'hiver

Une nouvelle lecture pour le challenge « rentrée d’hiver »

de Val…!


70 commentaires

keisha · 18 août 2014 à 07h43

Je n’ai pas accroché à l’écriture, d’où abandon assez vite. peut être tenter un autre roman de l’auteur?

    Noukette · 19 août 2014 à 01h00

    Oui, je tenterai autre chose, je ne compte pas rester sur ce semi-échec…

Mango · 18 août 2014 à 08h34

Tu m’as fait relire mon billet et tu y disais, dans un commentaire, que tu tournais autour de ce livre depuis quelque temps sans savoir si tu avais envie de le lire ou pas. N’est-ce pas déjà le thème lui-même que tu craignais surtout? Il est pas mal à la mode ces temps-ci et éveille des réflexions très profondes mais complexes, bien sûr. Pour ma part je me suis identifiée à la mère et c’est aussi un peu pourquoi j’ai aimé ce roman

    Noukette · 19 août 2014 à 01h01

    Je ne craignais pas vraiment le thème, non, plutôt les émotions qu’il pourrait faire naître en moi. Et ces émotions ne sont pas venues… Dommage…

mokamilla · 18 août 2014 à 09h03

Un texte, qui selon moi pourtant, derrière une plume certes exigeante et froide, explose de sensibilité. Je ne pensais pas aimer ce livre à ce point. Quelle claque incroyable !

http://aumilieudeslivres.wordpress.com/2014/08/18/reparer-les-vivants-maylis-de-kerangal/

    Noukette · 19 août 2014 à 01h02

    J’aurais vraiment voulu ressentir tout ça, j’étais d’ailleurs persuadée que ce roman serait un vrai et beau coup de cœur… Ma déception n’en est que plus grande. Cette écriture n’est peut-être pas faite pour moi, pas grave, je persévèrerai ! 😉

clara · 18 août 2014 à 09h08

Comme Moka, une claque!

Sandrine · 18 août 2014 à 09h11

Mince .
Peut-être attendais-tu trop de ce livre ?

    Noukette · 19 août 2014 à 01h03

    Je pense effectivement que j’en attendais trop. Ou que j’en avais trop entendu parler…

Stephie · 18 août 2014 à 09h16

C’est un livre qui ne peut laisser froid malgré tout. Car cette écriture, forcément, elle interroge. Je me dis qu’elle permet vraiment de ne pas se fracasser en plein dans l’émotion de ce que pourrait provoquer ce genre d’histoire.
Bon retour sur la blogo ma Noukette

    Noukette · 19 août 2014 à 01h05

    L’écriture m’a plus chiffonnée qu’interrogée je dois dire… Et pourtant je comprends ce que tu veux dire, pas une fois je n’ai eu envie de reposer ce roman ou de l’abandonner. Il y avait comme une urgence à aller au bout, c’est paradoxal finalement…

Laeti · 18 août 2014 à 09h32

Il semble faire l’unanimité, mais définitivement, je passe mon tour. Peut-être plus tard… Bon retour parmi nous :p

    Noukette · 19 août 2014 à 01h06

    Il fait l’unanimité oui, et il pourrait très bien te plaire finalement… Peut-être en poche ?

Mior · 18 août 2014 à 09h45

Sujet fort et style itou , c’est l’adhésion ou le rejet ! J’y allais sceptique , j’ai été emportée … Je te conseille le billet sur  » three Books and a cup of tea » ( et éventuellement le mien 😉 o ù cette question du style est abordée …

    Noukette · 19 août 2014 à 01h07

    Tout est affaire de style oui, ou de sensibilité, ou des deux… Je suis clairement passée à côté… Dommage.

Leiloona · 18 août 2014 à 09h55

Ah zut. Bon, cela dit, elle a une écriture tellement particulière que je peux comprendre que cela t’ait rebutée. Pour moi, au contraire, cette écriture est en totale adéquation avec le sujet.

    Noukette · 19 août 2014 à 01h08

    Tu n’as pas tort, ça « colle » évidemment avec le propos. Il faudra que je retente avec un autre titre quand même, cette auteure m’intrigue…

cristie · 18 août 2014 à 10h14

Je me le réserve pour plus tard …

Céline · 18 août 2014 à 11h05

Je lis de plus en plus de déceptions autour de ce roman… Je me ferais mon propre avis dès qu’il sera dispo à la bibli, mais le côté froid me fait peur.

    Noukette · 19 août 2014 à 01h09

    C’est assez froid oui, très descriptif, plutôt clinique… On adhère ou pas, à toi de voir. Personnellement, il m’a manqué l’émotion…

Anne · 18 août 2014 à 11h28

Tu titilles ma curiosité, je voudrais le lire aussi (après avoir longuement hésité) et je me demande ce que j’en penserai ! Les écritures qui semblent laisser à distance, ça peut marcher chez moi et provoquer l’émotion. Je verrai (mais ne sais quand je le lirai…)

    Noukette · 19 août 2014 à 01h10

    Tu penses bien que je vais guetter ton billet avec impatience !!

jerome · 18 août 2014 à 12h44

Pour moi c’est un roman trop écrit, trop travaillé. J’aurais préféré davantage de spontanéité et moins de froideur mais en même temps je me rends compte que c’est une écriture qui colle au sujet.

    Noukette · 19 août 2014 à 01h11

    En le lisant, je me doutais que ce roman te laisserait toi aussi à la marge… C’est dommage, j’aurais vraiment voulu accrocher plus que ça.

Au fil des plumes · 18 août 2014 à 13h57

Bon, je passerai donc mon tour sur ce roman dont le titre m’intriguait tant.

    Noukette · 19 août 2014 à 01h13

    Pourquoi passer son tour…? Ce roman pourrait très bien être un coup de cœur pour toi ! 😉

Sido · 18 août 2014 à 16h06

Oh… quel dommage ! De mon côté, je me suis laissée complètement submerger par l’émotion malgré le style d’écriture froid et clinique. Il faut dire aussi que je suis, parfois, un de ces maillons de par mon activité professionnelle. J’ai admiré cette compréhension d’une néophite et le partage qu’elle fait de cette immense aventure, de ce tsunami dans la vie de chacun des protagonistes…

    Noukette · 19 août 2014 à 01h14

    La lecture de ce roman a du être particulière pour toi j’imagine… J’aurais voulu ressentir tout ça, vraiment…

Violette · 18 août 2014 à 16h18

premier avis mitigé que je lis. Je le mets de côté ce livre pour quand je serai plus forte émotionnellement…

    Noukette · 19 août 2014 à 01h14

    Il faut effectivement choisir le bon moment pour « accueillir » ce roman…

L'Irrégulière · 18 août 2014 à 18h45

Comme ton avis me rassure ! Je n’ai pas du tout envie de le lire parce que j’ai l’intuition que je ne vais pas aimer (je n’ai pas aimé Tangente vers l’Est donc ça n’aide pas) mais j’avais un peu l’impression que c’était impossible… enfin bref…

    Noukette · 19 août 2014 à 01h16

    Tu peux toujours en lire les premières pages, elles donnent le ton du roman je trouve…
    Personnellement, je découvre l’auteure avec ce titre. Pour l’instant je suis perplexe. Mais intriguée aussi. Du coup, j’ai très envie de la relire !

Malice · 18 août 2014 à 19h40

Je n’ai pas lu ce roman ! Personnellement les livres qui font l’unanimité m’agace très vite (voir le livre de Lola Lafon entre autre dernièrement )! En ce qui concerne celui là j’ai entendu à la radio une lecture des premières pages, je n’ai pas été séduite du tout. Le plus drôle j’ai enchaîné avec une émission radio autour de Colette et là c’est tout autre chose qu’elle fraîcheur, quel talent, un régal à côté de l’écriture (je dirai fabriquée) de Maylis de Kerangal ! ( je me permets de déposer le même commentaire que j’ai laissé à Choupynette ;-))

    Noukette · 19 août 2014 à 01h17

    Je ne dirais pas que l’écriture est « fabriquée » même si elle est effectivement très écrite ou en tous cas en donne l’air… Elle m’a malheureusement laissée en marge de l’émotion et c’est bien dommage !

Manu · 18 août 2014 à 21h36

Je me sens moins seule ces temps-ci ! 🙂

    Noukette · 19 août 2014 à 01h18

    Je me retrouve totalement dans ton avis en tous cas ! 😉

A_girl_from_earth · 18 août 2014 à 21h47

C’est peut-être un tort mais je n’ai jamais été tentée par ce livre dont on a beaucoup entendu parler en bien. Te lire me confirme dans mes intuitions.:-)

    Noukette · 19 août 2014 à 01h19

    J’ai longtemps hésité, tergiversé… Le thème, le fait que c’était un peu casse-gueule de me lancer dans un tel sujet avec une auteure encore inconnue pour moi… J’aurais dû me méfier. Cela dit, tu serais peut-être agréablement surprise, va savoir ! 😉

manU · 18 août 2014 à 22h21

Je le lirai un de ces jours celui-ci…

Cynthia · 18 août 2014 à 23h00

Billet publié il y a deux semaines et…pas aimé non plus (phrases trop longues, style over-travaillé).
Si je ne l’avais pas reçu de Babelio, je pense que je l’aurais abandonné.Par contre, je ne pense pas que je relirai l’auteure. Pas pour moi ce style-là 🙂

    Noukette · 19 août 2014 à 01h21

    Je savais bien que je t’avais loupé ! J’avais cherché ton billet en LC avec Liliba… Je vais remettre la main dessus du coup, ça m’intrigue ce que tu dis ! Et ça me rassure aussi un peu ! 😉

Odeurs de livres · 19 août 2014 à 07h58

une lecture pas faite pour moi, j’ai abandonné, je n’ai pas pu arriver au bout.

    Noukette · 20 août 2014 à 22h47

    Avec une telle écriture, ça passe ou ça casse… Personnellement le style m’a laissé au bord du chemin…

Laure · 19 août 2014 à 09h43

Ah oui, c’est intéressant. Comme « presque » tout le monde, c’est un gros coup de coeur pour moi

    Noukette · 20 août 2014 à 22h54

    Ben oui… je sais… J’ai l’impression que tout le monde a fait de ce roman un coup de cœur. Pas moi.

ohoceane · 19 août 2014 à 20h22

J’avoue je suis presque contente de lire ta déception, tant je pensais être la seule à ne pas rentrer dans son style. J’ai abandonné à la moitié, mais j’espère le reprendre, j’aime pas trop rester sur un échec.
J’ai vu une écriture maniérée et décalée, par rapport à un sujet prometteur, et propice à créer une vraie « liaison » entre l’auteur et le lecteur..

    Noukette · 20 août 2014 à 23h09

    Tout à fait d’accord avec toi… L’écriture met à distance… Et l’émotion ne vient pas, ou pas assez… Dommage…!

Marion · 20 août 2014 à 11h25

Je tourne un peu autour depuis quelques mois, mais tu me refroidis un peu là…

    Noukette · 20 août 2014 à 23h24

    J’ai moi aussi longtemps tourné autour… d’où ma déception…

Krol · 20 août 2014 à 22h19

Ah ce livre ! Comme j’en ai apprécié l’écriture !!! Ce qui t’a tenue à distance m’a ravie ! C’est comme ça…

    Noukette · 20 août 2014 à 23h27

    C’est fou oui… Mais je retenterai l’auteure un jour, promis…! 😉

Alex-Mot-à-Mots · 21 août 2014 à 12h32

J’ai décidément trop de mal avec la plume de l’auteure.

    Noukette · 22 août 2014 à 22h23

    Je ne m’avoue pas encore vaincue mais je dois reconnaître que j’ai eu beaucoup de mal…

Kidae · 23 août 2014 à 11h41

En ce qui me concerne et au vu des avis que j’ai pu lire sur la blogosphère, je sais que ce livre n’est pas fait pour moi :-D. Mais cette auteure qui fait chauffer tant de claviers m’intrigue 🙂 . On verra à son prochain roman.

    Noukette · 23 août 2014 à 16h44

    C’est vrai qu’il est difficile de passer à côté de cette auteure !

Géraldine · 23 août 2014 à 20h02

Tiens, premier avis très mitigé que je lis sur ce livre…
Je pense que celui ci finira par atterrir sur mes étagères, peut-être lors de sa parution poche sans doute.

    Noukette · 25 août 2014 à 23h00

    Ça reste un roman incontournable je pense… Mais franchement, j’ai eu beaucoup de mal avec le style « Kerangal »…

**Fleur** · 25 août 2014 à 11h14

Un gros coup de coeur pour moi. Il m’a beaucoup émue et fait réfléchir. Je l’ai lu la gorge nouée.

    Noukette · 25 août 2014 à 23h22

    J’aurais voulu ressentir ces émotions dont tu parles…

Cappuccinette · 26 août 2014 à 17h53

Pour moi, ça a été un coup de coeur et j’en ai parlé sur mon blog ici : http://capplit.blogspot.fr/2014/06/reparer-les-vivants-de-maylis-de.html
(un lien de plus pour toi ;-))
Dommage que tu aies été déçue.
Bises de Capp

    Noukette · 26 août 2014 à 23h50

    Les billets élogieux son bien plus nombreux que les déçus… Je file lire ça ! Merci de ton passage ici Capp ! 😉

Delphinesbooks · 1 septembre 2015 à 15h04

Je suis contente d’être tombée sur ton billet, il m’a fait me sentir bien moins seule. Moi aussi je suis sortie agacée par l’écriture tellement travaillée et frustrée de cette lecture qui fait l’unanimité (ou presque) !

    Noukette · 30 octobre 2015 à 00h09

    Restée sur le bord du chemin toi aussi, comme quoi… ce roman n’était pas fait pour nous il faut croire 😉

Fanny / Pages Versicolores · 29 juin 2016 à 15h01

(Je m’amuse à noter tous tes coups de coeur quand je tombe sur ce billet…) je fais partie de ceux qui ont reçu une belle claque! Ce roman m’a émue aux larmes. Comme quoi, les romans ne peuvent pas toujours faire l’unanimité et c’est ça qui est beau 🙂

Petite Noisette · 12 février 2017 à 10h31

Je suis super contente de découvrir ton avis (que je n’avais pas vu ou oublié…). Je viens juste de le lire et j’ai exactement le même ressenti que toi ! Je pensais que l’émotion serait très forte, mais pas du tout. Je suis passée totalement à côté, l’écriture m’a souvent agacée. Mais je reconnais que c’est une histoire forte.

Réparer les vivants Maylis de Kerangal | Au milieu des livres · 18 août 2014 à 08h26

[…] exigeante, un des temps forts de mon été que je partage avec mes compagnons de LC, Stephie, Noukette et Jérôme qui célèbre son 1000e article sur son blog. (Et on en veut encore!) Autant dire […]

Réparer les vivants – Maylis de Kerangal – Mille et une Frasques · 18 août 2014 à 09h05

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