Sept nuits d’amour – Evangeline Collins

Sept-nuis-d-amour.jpgQuoi de mieux que de commencer ses vacances avec un des derniers nés de la collection Passion intense ? Pour honorer au mieux le rendez-vous instauré par ma Stéphie préférée, « le mardi c’est permis », je me devais de me procurer au plus vite un des titres de cette collection dont j’ai si souvent entendu parler. Une petite incursion sur mon site de vente en ligne préféré et ce roman au titre évocateur et à la couverture kitchissime a atterri dans mon panier. A noter aussi le nom de l’auteur, on ne peut plus glamour, ou cucul…, au choix. Le roman lui, est loin d’être cucul, j’avais commencé à corner quelques pages pour choisir quelques extraits à vous faire lire, le fait est que j’ai corné presque toutes les pages tant les deux héros de l’histoire sont peu farouches… J’avoue, j’ai adoré cette lecture, bien loin de Harlequin de mon adolescence ! Sept nuits d’amour a quand même remporté le Prix Romantic Times de la romance la plus novatrice en 2010, excusez du peu, et le fait est que cette « romance-historico-romantique » tient toutes ses promesses.

 

Londres 1819. James Archer ne sait pas trop à quoi s’attendre quand il pousse pour la première fois les portes rouges de la maison de la Rubicon, bordel londonien réputé pour sa discrétion… et pour ses délicieuses créatures prêtes à tout pour satisfaire le moindre fantasme de ses clients. James n’a que 25 ans mais est empêtré dans un mariage désastreux avec une garce castratrice, vénale et haineuse, qui n’a de cesse de l’humilier et ne l’a même jamais désiré. Une seule nuit pour oublier cette douleur et cette solitude, c’est tout ce qu’il souhaite.

Rose Marlowe est le joyau de la maison Rubicon, et pour cause… Belle, raffinée, douée, elle a l’art et la manière de faire pâmer les hommes de désir, d’ailleurs, la tenancière ne tarit pas d’éloges : « J’ai celle qu’il vous faut. Elle sera parfaite. Un corps de déesse, sensuel, voluptueux, fait pour les mains d’un homme. D’une beauté incomparable, experte dans l’art du plaisir. Elle vous coupera le souffle, croyez-moi, et de plus d’une façon. Malgré ces qualités, vous ne trouverez pas en elle une once d’arrogance. Elle n’est que grâce et prévenance. Douceur et raffinement. Je crois pouvoir affirmer qu’elle n’a pas son égale. » Passer une nuit avec Rose a un prix mais James n’en a que faire. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que Rose n’est pas une putain comme les autres… Elle ne travaille que sept jours par mois, le temps nécessaire pour empocher une somme rondelette lui permettant d’éponger les nombreuses dettes que son père lui a laissées à sa mort et d’entretenir son jeune frère Dash qui ignore tout de leur situation financière et des sacrifices que doit faire sa soeur pour garder la propriété familiale.Tomber amoureuse d’un client est bien sûr exclu, mais Cupidon est farceur et n’a pas dit son dernier mot…

 

Évidemment, tout cela finit bien, mais avant d’en arriver à ce happy end attendu, les corps vont méchamment se mélanger, pour le plus grand plaisir des lecteurs en quête de sensations fortes. Évidemment, notre héroïne a les seins voluptueux, le corps souple et tout en courbes, les mains délicates et expertes… Évidemment, notre héros a les muscles d’aciers, les épaules puissantes et la poitrine large… et sait comme nul autre allumer un véritable brasier au coeur du ventre de sa belle. Alors oui, c’est chaud bouillant et les qualificatifs élogieux pour décrire le sexe de James sont légion… Vibrant, dur, impatient…, j’en passe et des meilleurs ! Mais vous savez quoi ? Ils sont vraiment choupis trognons ces deux là, parce que malgré toutes les scènes olé olé, le roman est bourré d’amouuuuur ! Le gentleman mal  marié et la prostituée malgré elle, j’y ai cru moi ! Et bien sûr, j’ai détesté la vilaine Amélia, la mégère qu’est forcé de se coltiner le brave James pour permettre à sa jeune soeur Rebecca de faire ses premiers pas dans le beau monde.

Mais rien de vaut quelques extraits très « hot » pour vous donner un avant-goût de cette réjouissante lecture, attention, mots crus inside…

 

« Il ôta lui-même sa chemise, lui permettant d’admirer son torse magnifique, sculpturalement musclé. Elle suivit ensuite la ligne de poils sombres qui descendaient jusqu’à son ventre, disparaissant sous la ceinture. Découvrant l’érection qui tendait sa braguette, elle en conclut qu’elle ne le laissait définitivement pas insensible. Elle brûlait d’envie de tendre la main et de palper cette marque d’intérêt, de la sentir réagir, réclamer davantage… Un raclement de gorge la rappela à la réalité. Elle prît le temps de laisse courir ses doigts sur son ventre, avant de s’attaquer aux boutons de braguette et de finir de le déshabiller. Elle contempla cet homme magnifique, au corps d’athlète, son sexe fièrement érigé devant lui. Puissance et virilité irradiaient de tout son être. Elle avait envie de le toucher partout, ses cuisses solides, son torse si large, ses bras musclés ; envie de presser son corps nu contre le sien. »

 

« Les paupières lourdes et les cheveux ébouriffés, James jeta la serviette sur le sol et rejoignit les bras de Rose. Penché sur elle, appuyé sur un coude, il cueillit la pointe d’un sein entre ses lèvres. A le voir, personne n’imaginerait qu’il était capable de faire des choses aussi scandaleuses avec sa bouche. Et d’aimer ça. Son apparence sage et convenable dissimulait son âme sensuelle, et elle se sentait comme enveloppée dans un voile de sublime décadence. Sa langue brûlante avait le don de trouver les endroits les endroits les plus sensibles de son corps, ses lèvres à la fois douces et fermes semblaient avoir été créées pour elle. »

 

Je tiens à préciser que je n’ai volontairement pas cité les passages les plus osés…!  

 

Éditions J’ai Lu (Juin 2011)

Collection Passion intense

307 p.   

 

Mardi c'est permis

Allez, tous chez Stéphie pour voir ce que les participants

ont lu d’inavouable ce mois ci !

 

importorigin:http://aliasnoukette.over-blog.com/article-sept-nuits-d-amour-evangeline-collins-78645319.html

8 commentaires sur “Sept nuits d’amour – Evangeline Collins

  1. Celui-là a l’air juste énorme ! (ben quoi…) Non il faut que je lise des trucs comme ça ! Mieux, il faut que j’ écrive des trucs comme ça et que je gagne ma vie ! Ce que ces écrivains (si j’ose dire) doivent se marrer ! A mon avis, c’est plus drôle que d’être prof ! Les passages que tu cites sont INCROYABLES !

    • Oh oui !!! Ecris des trucs comme ça, j’achète de suite sans même lire la quatrième ! 😉 Je te le prête à la rentrée si tu veux ! 😉

    • Rhoooooooo, même pas vrai ! J’ai juste tardé à écrire mon billet… et complètement oublié de mettre à jour mes lectures du moment ! C’est différent, c’est sûr, mais franchement, c’était bon  !;-)

    • Tu voudrais qu’il fasse une petite alte chez toi ? Si ça te dit toujours à mon retour de vacances, je te l’envoie ! 😉

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